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APRES 5 ANS D’ABSENCE ET 100 MILLIONS D’ALBUMS VENDUS,
METALLICA EST ENFIN DE RETOUR
AVEC LEUR NOUVEL ALBUM
« DEATH MAGNETIC »
ET LE PLUS IMPORTANT CONTENU ONLINE QU’UN GROUPE AIT JAMAIS OFFERT A SES FANS …
METALLICA CREE ENCORE UNE FOIS L’EVENEMENT EN SE PRODUISANT POUR LA PREMIERE FOIS SUR LE PLATEAU DE TARATATA
Entrés en studio en 2007 les « Four Horsemen » ont enregistré ce nouvel album produit par Rick Rubin (U2, Red Hot Chili Peppers, System of a Down, Rage Against the Machine, AC/DC, Slayer …) dans la foulée d’une tournée gigantesque…Cinq ans après la sortie de « St Anger », leur nouvel album « Death Magnetic » renoue avec les sonorités métal si chères à Metallica au tout début de leur carrière. Il signe également le grand retour des solos de Kirk Hammett et des titres épiques de 8 minutes ! Un véritable retour aux sources que les fans apprécieront sans modération.
Depuis la sortie de l’album, le public et les critiques sont unanimes, Death Magnetic fait partie de leurs meilleurs albums…le disque a été n°1 dans le monde entier !!!
Le monstre Metallica dans une salle à la taille de sa légende.
02 Avril 2009
Palais Omnisports de Paris Bercy
Les 01 et 02 avril, le plus grand groupe de metal de la planète était à Bercy pour deux dates uniques en France. Le quatuor californien livrait en exclusivité les titres encore tout chaud de « Death Magnetic » son dernier album en date. Riffs en béton armés, ruptures de rythmes à gogo, chant furieux et rageur, les Metallica ont démontré une fois qu’ils sont toujours les maîtres du monde. Retour sur un show d’une classe et d’une densité exceptionnelle.
A 19h00 précises, en première partie, les texans de The Sword ouvrent les hostilités et délivrent un heavy metal de bonne tenue. A la surprise générale Lars Ulrich (batteur de Metallica) les rejoint sur scène sur leur dernier titre. Puis c’est au tour de Machine Head de venir construire un rock massif, brut de décoffrage, derrière mur de son ultra violent. Le public ravit leur fait une ovation triomphale. Entracte d’une demi-heure pendant laquelle la foule commence à se presser autour de l’immense scène centrale tandis que là-haut sur les écrans géants défilent les pubs annonçant la sortie prochaine du jeu Guitar Hero Metallica.
A 21h25, la salle s’éteint sous les clameurs des quelques 18 000 personnes présentes. Dès les premiers accords de guitare Kirk Hammet, l’arène de Bercy se transforme en un immense terrain de guerre où des milliers de corps bondissent à l’unisson. Durant les deux heures trente du concert, beaucoup de spectateurs installés dans les gradins préfèrent rester debout. Les quatre horsemen attaquent quelques titres du dernier « Death Magnetic » avant survoler les huit albums mythiques qui ont fait leur carrière. Le light show est particulièrement bluffant : la lumière est truffée de lazer vert, bleu et rouge qui sortent tout droit de quatre cercueils mobiles, suspendus à même le plafond. Les musiciens n’auront besoin d’aucun artifice pour faire bouger la salle. D’ailleurs ce sont eux qui se déplacent de part et d’autres de la scène comme prêt à découdre avec un ennemi invisible. La scénographie est réglée elle aussi au millimètre : sur chaque titre James Hetfield (chant et guitare rythmique) se déplace et se poste tour à tour sur l’un des huit micros disposé sur scène rectangulaire en forme de H. Kirk Hammett (guitare lead ) et Robert Trujillo (basse) prennent la pose. Concquis d’avance, le public reprend en ch½ur « All nightmare long », « My apocalypse », et “Fight Fire”, "Nothing Else Matters" et "the day that never comes". Côté spectacle, des langues feu jaillissent du centre de la scène telles les forges de l’enfer tandis que le light show des cercueil tournoient dans les airs. Entre deux titres James plaisante avec le public : «Salut Paris, je vois que toute la famille Metallica est au rendez vous ce soir ». De « Kill 'Em All » à « Master of Puppets », de « And Justice for All » à « Metallica » en passant par « St Anger » quelques titres forts de ces albums cultes sont passés en revus. Des morceaux heavy aux rythmes assassins, remplis de colère de temps à autres entrecoupés d’une ballade à la rythmiques toujours soutenue. Tout au long des heures trente de concert, Lars Ulrich en grande forme physique derrière ses fûts et Robert Trujillo (basse) assènent une rythmique carrée et puissante. Sa batterie se déplace dans le sens d’une aiguille d’une montre de quart en quart tout au long du show toujours pour qu’aucun des spectateurs ne soit lésé. Car Metallica est un groupe sincère, un groupe qui ne triche pas. Voilà aussi pourquoi le public est aussi nombreux ce soir. Au premier rang, on remarque un drapeau bleu blanc rouge sur lequel est écrit en grosses lettres : « France Magnetic » clin d’½il au dernier et excellent album. Juste avant le rappel, James rend hommage à Saxon en invitant Biff Byford (chanteur) à les rejoindre sur scène.
22h55 : Premier rappel. Sur Gibson flying V rouge et blanche Kirk Hammett fait glisser ses doigts et entame un solo qui annonce « Enter the Sandman », suivi d’un « Kill'em all » et « Hits the lights » d’anthologies. Dernier titre joué, « Seek and destroy » (monumental !) sur un lâché de ballon noir à l’effigie du groupe qui laissera le public KO debout. Les amateurs de gros ressortent en sueur à peine remis de leurs émotions. Quant aux Metallica, ils restent bien « les maîtres du monde » de la planète metal.
Jean Christophe Mary



